La vérité sur l’affaire Harry Queberts

La vérité sur l’affaire Harry Queberts

– Il faut que j’y aille. Vous ne direz pas que je fume hein ?

– Non, c’est promis.

– Au revoir, Monsieur l’Ecrivain, j’espère que nous nous reverrons.

Et elle disparu à travers la pluie battante.

Il était complètement remué. Qui est cette fille . son coeur battant fort . il resta longtemps immobile sous sa terrasse, jusqu’a ce que tombe l’obscurité du soir . il ne sentait plus ni la pluie, ni la nuit . il se demandait qu’elle âge elle pouvait avoir elle était trop jeune, il le savait mais il était conquis elle avait mis le feu à son âme.

Salut les amis, j’espère que vous allez bien ?

Vous avez certainement vu ou entendu parler de l’adaptation sur nos écrans du roman « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dickers avec dans le rôle de Harry Quebert, Patrick Demsey (Grey’s Anatomy) et diffusé il y a peu sur TF1. J’ai déjà lu ce livre deux fois et avant la sortie de la série, je me suis lancée sur la version audio disponible sur audible. J’étais tellement ravie de savoir qu’une adaptation allait être faite pour ce livre que je voulais absolument me replonger dans cette histoire. Pour un roman de 800 pages, croyez-moi, pour que je le lise autant c’est qu’il en valait la peine…

C’est juste l’un de mes romans préférés si ce n’est mon préféré pour le moment. Il s’agit du deuxième roman de Joël Dickers et actuellement celui qui a connu le plus de succès. Publié en 2012, il a reçu le Prix Goncourt des lycéens 2012 et le Grand Prix du roman de l’Académie française 2012. Je ne saurais vous dire de quel genre il appartient. Certain vous dirons que c’est un thriller mais, comme vous l’aurez remarqué, ou pas, sur l’extrait que je vous ai mis plus haut, il ne s’agit pas que de cela. L’auteur lui-même ne le considère pas comme tel. Mais pour que vous compreniez mieux, il faudrait d’abord que je vous raconte un peu l‘histoire.

La vie c’est comme une course à pied, Marcus: il y aura toujours des gens qui seront plus rapides ou plus lents que vous. Tout ce qui compte au final, c’est la vigueur que vous avez mise à parcourir votre chemin.


New-York, 2008 l’écrivain en vogue Marcus Goldman souffre du syndrome de la page blanche qui l’empêche à la fois d’écrire mais également de trouver l’inspiration. Il y a encore un an et demi de cela, il a sorti son premier roman qui a eu un énorme succès et qui l’a propulsé parmi les écrivains les plus reconnus de sa génération. Il avait tout pour lui : beaucoup d’argent, une belle voiture, une somptueuse actrice comme petite amie, à tel point qu’il s’est laissé aller dans ce confort en oubliant sa principale activité :  l’écriture. Voilà que son éditeur lui met la pression pour pondre un nouveau roman à succès. Les ennuis commencent à ce moment-là pour Marcus. Pour en rajouter, cette même année, l’un de ses professeurs d’université : Harry Quebert, illustre écrivain, est accusé du meurtre d’une jeune fille de 15 ans : Nola Kellergan disparu en 1975 dans la petite ville d’Aurora aux Etats-Unis. Cette jeune fille n’est pas n’importe qui pour Harry Quebert 34 ans à l’époque car, il entretenait une liaison avec cette jeune fille. Alors, que s’est-il passé durant l’été 1975 ? Marcus Goldman va tenter de résoudre l’affaire afin d’innocenter son ami et ancien professeur.

Harry, comment être sûr d’avoir toujours la force d’écrire des livres?

Parce que c’est en vous. Un peu comme une maladie, car la maladie des écrivains, Marcus, ce n’est pas de ne plus pouvoir écrire mais d’être incapable de s’en empêcher.


800 pages sans m’ennuyer c’est assez rare. Ce roman a eu le mérite de me faire passer un excellent moment. Oui oui, c’est un pavé et pourtant je l’ai lu une première fois assez rapidement car j’étais incapable de quitter ma lecture. La principale raison étant qu’il est bourré de rebondissement. Si je devais choisir quelques mots pour qualifier ce roman ce serait : rebondissement à gogo. N’espérez même pas devancer l’auteur, vous n’arriverez pas à comprendre l’issu final avant la dernière partie du roman.

J’ai tout aimé dans ce roman (enfin presque), à commencer par l’atmosphère général auquel se situe l’histoire. Un aller-retour entre le New York de 2008 et la petite ville d’Aurora dans les années 70. Nous sommes en 2018 lorsque j’écris et lorsque j’ai lu pour la première fois, « La vérité sur l’affaire Harry Quebert ». Je me suis facilement laissée plonger dans les années 2008, avec toutes les petites références qui font allusion à cette année là, et qui nous permet de nous immerger au maximum dans l’univers voulu par l’auteur.

Encore mieux, l’ambiance du patelin qu’est Aurora, m’a énormément fait penser à ces petites villes américaines assez vintage et sans histoire où tout le monde se connait, se côtoie, entouré de lacs ou de bois mais, qui un jour va faire face à certainement la pire histoire qu’elle est connue.

Il s’agit ici de la mort de Nola Kellergan, la fille d’un pasteur qui n’est pas natif du village mais, qui a très vite été adopté par les habitants d’Aurora. Elle sera décrite comme une enfant modèle et sacrément jolie dont tout le monde appréciait la compagnie. Seulement un jour, elle disparait après avoir été vu pour la dernière fois dans les bois avec un homme à ses trousses. Puis plus rien jusqu’à la découverte de son corps plusieurs années plus tard enterré dans le jardin de Harry Quebert. Comment vous dire que ce personnage est le plus complexe qui m’est été donné de lire dans ma vie de lectrice. (Bon… j’avoue que j’en fais un peu trop). Mais bien que je ne me sois pas particulièrement attaché à elle, voir pas du tout même, elle m’a tout même intrigué et surprise à bien des égards. Comme pour beaucoup de personnages, je l’ai d’abord aimé, puis détesté, pas toujours comprise etc. Je dirais certainement la même chose de Marcus Goldman et de Harry Quebert. Aucun attachement en particulier pour ces personnages également.

Vous voyez, Marcus, notre société a été conçue de telle façon qu’il faut sans cesse choisir entre raison et passion. La raison n’a jamais servi personne et la passion est souvent destructrice. J’aurais donc bien de la peine à vous aider.

Lorsque j’ai évoqué qu’il y avait pas mal de rebondissement, c’est particulièrement dû aux personnages auxquels on a beaucoup de mal à se faire une idée de qu’ils sont réellement. Tout au long de notre lecture on est amené à changer plusieurs fois d’avis les concernant mais, évidemment tout prend du sens à la fin du roman, avant que notre cerveau n’explose à cause des révélations qu’on a appris. Qu’elle vous plaise ou non d’ailleurs.

Si je devais trouver un bémol à ce roman (et oui même avec mon roman préféré) c’est au niveau de la romance. L’histoire d’amour entre Harry et Nola m’a moyennement plus. Décidément, les romances c’est vraiment mais, alors VRAIMENT PAS mon truc. Et Non cela n’a absolument rien à voir avec leur différence d’âges mais, plutôt de Nola que je trouvais beaucoup trop niaise, beaucoup trop éprise de Harry à tel point qu’elle rendait certaine scène tellement pas crédible à mes yeux. Finalement, la romance est la dernière chose à laquelle je pense lorsque j’évoque ce roman bien qu’elle eue une place très importante dans l’histoire.

Chérissez l’amour, Marcus. Faites-en votre plus belle conquête, votre seule ambition. Après les hommes, il y aura d’autres hommes. Après les livres, il y a d’autres livres. Après la gloire, il y a d’autres gloires. Après l’argent, il y a encore de l’argent. Mais après l’amour, Marcus, après l’amour, il n’y a plus que le sel des larmes. « 

Joel Dicker

Que s’est-il passé entre Nola et Harry ? Qui a bien pu la tuer et pourquoi ? Comment Marcus Goldman va-t-il aider son mentor ? C’est autant de questions que vous vous poserez à la lecture de ce roman.

Pour avoir les réponses à ces questions, LISEZ « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dickers ou optez pour la série qui a été supervisée par l’auteur lui-même, qui ma fois a été plutôt bien adaptée. Je n’ai rien à dire de plus, si ce n’est qu’elle retranscrit assez bien l’atmosphère du roman.

En parlant de Joël Dickers, j’ai su dès la fin de ma lecture qu’il ferait partie de mes auteurs favoris. J’ai hâte de lire davantage de ces romans.

L’important n’est pas la chute, parce que la chute, elle, est inévitable, l’important est de savoir se relever.

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout et à très bientôt sur le blog. N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux et à vous abonner au blog pour ne rien manquer.

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