La jeune fille et la nuit Guillaume Musso (2018)

La jeune fille et la nuit Guillaume Musso (2018)

C’est le propre des hommes comme vous. Vous prétendez aimer les femmes, mais vous ne nous connaissez pas et vous ne cherchez pas à nous connaitre. Vous ne nous écoutez pas et vous ne voulez pas nous entendre. Pour vous, nous ne sommes que des supports à vis rêverie romantiques.

Pour appuyer ces dires, elle cita Stendhal et son processus de cristallisation amoureuse : « au moment où vous commencez à vous occuper d’une femme, vous ne la voyait plus telle qu’elle est réellement, mais telle qu’il vous convient qu’elle soit. »

Salut les amis, j’espère que vous allez bien ?

J’ai décidé de vous parler d’un livre que j’ai lu en ce début d’année. Et je voulais en profiter pour vous faire part d’une expérience à laquelle je n’avais pas encore eu l’occasion de vivre depuis que je lis plusieurs romans à la fois.

Sur le blog je vous poste généralement mes avis sur des livres que j’ai lus plusieurs semaines auparavant. Lorsque je finis un livre, je rédige tout ce qui me vient à l’esprit dans un carnet. Ça correspond d’une certaine façon à mon avis à chaud. Puis, je reviens dessus des semaines plus tard afin d’en faire une chronique pour le blog. Généralement, je n’ai pas trop de mal à me rappeler l’histoire et ce que j’en ai pensé. Seulement pour « La jeune fille et la nuit », je me rappelle l’avoir bien aimé, mais sans plus. Le problème est que je ne me rappelle absolument pas l’histoire. Je dois vous avouer que c’est assez déroutant. Je suis incapable de me rappeler de l’histoire ni même de la fin du roman. Ce n’est qu’une fois que j’ai relu la quatrième de couverture que quelque souvenir me sont revenus. Je n’avais pourtant pas détesté cette lecture. Est-ce que cela vous est déjà arrivé ? Est-ce parce que l’histoire n’était pas si marquante que ça ou est-ce parce que j’enchaîne trop de lecture à la suite (car oui je n’ai pas beaucoup écrit pour le blog entre janvier et avril mais je n’ai pas cesser de lire).

Revenons-en au sujet principal.

« La Jeune fille est la nuit » de Guillaume Musso, éditions Calmann-Levy, 440 pages, 21,90€

Attention ! Résumé qui en dit pas mal sur l’histoire.

Quatrième de couverture

« Un campus prestigieux figé sous la neige. Trois amis liés par un secret tragique. Une jeune fille emportée par la nuit.

Côte d’Azur – Hiver 1992 : Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien ». Personne ne la reverra jamais.

Côte d’Azur – Printemps 2017 : Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime les meilleurs amis de Vinca ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment. Dès lors, plus rien ne s’oppose à ce qu’éclate la vérité.

Dérangeante Douloureuse Démoniaque… »

Je comprends maintenant pourquoi Guillaume Musso a autant de succès auprès du grand public. Ses livres se lisent assez facilement et correspondent généralement aux attentes d’un public ni trop littéraire, ni pas assez. C’est le deuxième livre que je lis de cet auteur et j’ai eu la même expérience de lecture que la première fois. A savoir que l’histoire me fait pas mal penser à un téléfilm. Attention je ne dis pas ça de façon péjorative. Simplement que l’histoire n’est pas la plus originale qui soit, mais on se laisse facilement happer tout de même par le contenu, au point de ne pas quitter sa lecture jusque la fin du roman.

Personnellement j’ai été attirée par l’ambiance qu’elle laissait présager. Un campus, une nuit glaciale, une disparition, des meurtres. Ça présageait du bon et au final hum…. Mouais ça m’a quand même bien retourné le cerveau cette histoire.

« Un moment je mettais fait croire que les livres pouvaient me guérir de ce sentiment d’abandon et d’apathie, mais il ne faut pas trop demander aux livres. Ils vous racontent des histoires, vous font vivre par procuration des bribes d’existences, mais ils ne vous prendront jamais dans vos bras pour vous consoler lorsque vous avez peur. »

Pour ma part, je l’ai terminé assez rapidement trois jours. J’avoue avoir été plusieurs fois surprise, car oui des retournements de situation rocambolesques il va y en avoir. Alors là ! Vous allez en déguster.

Autant pour « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » , j’avais adoré tous les rebondissements, autant pour cette lecture, ça n’a pas eu l’effet recherché sur moi. Il y en avait beaucoup trop et parfois à s’en perdre les dents. je ne vais pas m’en plaindre non plus. Cela a donné un certain dynamisme à l’histoire qui ne m’a pas déplu. Et d’ailleurs puisque j’en parle, une des nombreuses révélations à te retourner le cerveau, a complètement décrédibilisé l’issu finale du roman. Si quelqu’un a lu ce roman, contactez-moi, car j’aimerais beaucoup en discuter avec vous !!!

Chers amis, ici Effy je vous écris trois mois après avoir lu ce roman et donné mon avis à chaud. Figurez-vous que je ne me rappelle pas du tout de la révélation dont je parle. Je l’ai néanmoins laissé, car peut être que ça parle à certain d’entre vous. Mais surtout parce que ça me fait mourir de rire de voir à quel point j’avais l’air indigné par ce retournement de situation auquel je ne garde aucun souvenir. Malheureusement cela me montre à quel point ce roman ne m’a pas plus marqué que cela.

Je ne suis pas une très grande fan de Guillaume Musso. Cela ne signifie pas que je n’aime pas cet auteur. C’est seulement que je ne l’ai pas assez lu et que je n’ai pas trouvé LE LIVRE qui me fera changer d’avis à son sujet. D’ailleurs si vous avez des recommandations, je suis prenante. A priori, « La fille de Brooklyn » et « Central Park » sont vraiment pas mal. A voir donc.

« Et protégez-vous des cons. Dans la lignée des stoïciens, n’oubliez pas que la meilleure manière de vous défendre d’eux, c’est d’éviter de leur ressembler. »

Petite mention spéciale pour le lieu où se déroule l’histoire : dans le sud de la France. D’après ce que je sais de Guillaume Musso, il a plutôt tendance à situer ses intrigues aux États-Unis et notamment New-York.

Je pense réitérer l’expérience avec cet auteur. Il propose tout de même du contenu divertissant, capable de plaire à un large public, les initiés en lecture comme les non-initiés.

Finalement, je recommande ce thriller à tout le monde. L’histoire et divertissante et suffit à ce que l’on ne veuille pas lâcher sa lecture avant d’avoir le fin mot de l’histoire.

Je n’ai ni adoré, ni détesté, malgré une intrigue super bien travaillé. L’histoire avait pourtant tout pour me plaire et d’ailleurs elle a plus à beaucoup de monde. Si vous êtes friands des retournements de situations et des surprises, je pense que ce roman est fait pour vous. Et oui je n’ai absolument pas vu la fin venir. Et pour ça, je dirais que ce fut tout de même très une bonne lecture.

Avec du recul et le souvenir de l’histoire qui me revient de plus en plus à l’esprit, je me rends compte que j’ai bien aimé ce roman finalement. Cela faisait quelque temps que je ne mettais pas plonger dans une histoire comme celle-là. Quand je voie qu’il me faut presque une semaine pour finir ma lecture du moment. Je me rends compte que j’étais pas mal immergé dans le récit . Je pense simplement avoir été influencé par mon appréhension en ce qui concerne cet auteur .

« La beauté était aussi une aussi une expérience intellectuelle, un pouvoir fragile dont on ne savait parfois plus très bien si on était en train de l’exercer ou de la subir. »

Merci d’avoir lu cette chronique jusqu’au bout et à très bientôt sur le blog. N’hésitez pas à me rejoindre sur les réseaux sociaux et à vous abonner au blog pour ne rien manquer.

Dans le même style, je vous recommande « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joel Dicker, disponible également sur le blog.

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